Je n’ai pas de parcours universitaire classique, je suis autodidacte. Je suis devenu critique du néolibéralisme, de ses effets économiques, sociaux et culturels. Mes références actuelles sont Emmanuel Todd, René Girard, Jean-Claude Michéa, Dany-Robert Dufour, Bernard Friot, Frédéric Lordon, David Cayla, Coralie Delaume, David Graeber, Michel Feher, Naomi Klein...
Les politiciens ou militants de gauche qui dénoncent les propos de François Ruffin passent à côté des aspirations populaires [1] . Le souhait des personnes en difficulté, trop souvent dépeintes par les médias comme des « cas sociaux », est d’obtenir un...
Lire la suitePendant que le peuple se fait endormir par des nouvelles sans importance ou des polémiques stériles, la Banque centrale européenne (BCE) a décidé de relever ses taux directeurs de 0,75 % [1] . Pour lutter contre l’inflation, la BCE assume le risque de...
Lire la suiteOui, comme François Ruffin, nous sommes nombreux à avoir compris que la question centrale est celle du travail, surtout si l’objectif est de reconquérir les classes populaires des zones périphériques et rurales [1] . Contrairement à ce que certains croient...
Lire la suiteRien n’illustre davantage le désastre des politiques néolibérales appliquées aux besoins essentiels que la question du logement. La prétendue non-intervention de l’État, ou sa mauvaise intervention — notamment à travers des niches fiscales inefficaces...
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Première partie d'une série sur le néolibéralisme consacrée à un historique et à une définition du néolibéralisme. Le néolibéralisme est né en réaction aux politiques interventionnistes du New Deal et des théories keynésiennes qui avaient le vent en poupe....
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