Je n’ai pas de parcours universitaire classique, je suis autodidacte. Je suis devenu critique du néolibéralisme, de ses effets économiques, sociaux et culturels. Mes références actuelles sont Emmanuel Todd, René Girard, Jean-Claude Michéa, Dany-Robert Dufour, Bernard Friot, Frédéric Lordon, David Cayla, Coralie Delaume, David Graeber, Michel Feher, Naomi Klein...
Ce gouvernement est atteint d'une frénésie outrancière que rien ne semble arrêter.
D'un côté, Emmanuel Macron qui n'exclut pas d'envoyer des troupes militaires en Ukraine donc de déclarer la guerre à la Russie quitte à provoquer une guerre mondiale, franchissant un seuil de confrontation inédit dans le conflit, rompant avec la prudence diplomatique qui prévalait jusqu’ici et exposant la France à une logique d’engrenage militaire dont personne ne peut réellement maîtriser les conséquences. Une telle orientation installe durablement le pays dans une logique de guerre et de tension permanente.
De l'autre, Gabriel Attal qui veut encore réduire la durée d'indemnisation de l'assurance chômage et entériner une 3ème réforme de celle-ci, une guerre sociale contre les chômeurs et les précaires se prépare, poursuivant un cycle de réformes qui durcissent les conditions d’accès aux droits, accentuent la pression sur les plus fragiles et installent l’idée que la précarité serait un levier légitime de politique publique. À travers ces mesures, c’est une vision disciplinaire du social qui s’impose, où l’insécurité économique devient un outil de gouvernement.
Et une seule question vient à l'esprit, qu'avons-nous fait pour avoir des dirigeants pareils ?
Nicolas Maxime