Je n’ai pas de parcours universitaire classique, je suis autodidacte. Je suis devenu critique du néolibéralisme, de ses effets économiques, sociaux et culturels. Mes références actuelles sont Emmanuel Todd, René Girard, Jean-Claude Michéa, Dany-Robert Dufour, Bernard Friot, Frédéric Lordon, David Cayla, Coralie Delaume, David Graeber, Michel Feher, Naomi Klein...
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États-Unis : Melania Trump arrive avec un robot humanoïde au sommet mondial de l'éducation
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Voilà ce que l'Occident en phase terminale réserve comme avenir à ses enfants : un futur où ce ne seront plus leurs pairs, mais des humanoïdes, qui s'occuperont de leur éducation.
Au nom du « progrès », nos élites valident la déshumanisation de la transmission, niant aux générations futures ce qui est essentiel pour faire lien entre humains : l'empathie.
Et l’emploi ? Que deviendront enseignants, soignants et professionnels du social si l’on confie leurs missions à des robots ? Comme le souligne Un monde sans travail, l’automatisation pourrait rendre le travail humain de plus en plus obsolète dans de nombreux secteurs, posant la question de notre place dans une économie où nous ne serions plus indispensables[1].
Si, dès aujourd'hui, nos dirigeants nous présentent le robot comme le compagnon naturel de nos enfants, il est temps de se demander : quelle place restera-t-il demain pour l’être humain lui-même ? Si le progrès rime avec déshumanisation, quel futur laisserons-nous à nos enfants ?
« Quand on me présente quelque chose comme un progrès, je me demande avant tout s’il nous rend plus humains ou moins humains ». George Orwell[2].
Nicolas Maxime