Je n’ai pas de parcours universitaire classique, je suis autodidacte. Je suis devenu critique du néolibéralisme, de ses effets économiques, sociaux et culturels. Mes références actuelles sont Emmanuel Todd, René Girard, Jean-Claude Michéa, Dany-Robert Dufour, Bernard Friot, Frédéric Lordon, David Cayla, Coralie Delaume, David Graeber, Michel Feher, Naomi Klein...
Petit manuel de traduction macroniste : il suffit parfois de décoder les mots pour comprendre ce qu’ils recouvrent réellement dans le débat politique.
Derrière ce vocabulaire de modernisation et d’efficacité, les mots servent souvent à habiller des choix politiques très concrets. Comme l’avait montré Orwell[1] avec la novlangue, le langage politique ne décrit pas seulement la réalité : il peut aussi la reformater ou la rendre plus acceptable. À force de formulations technocratiques, le risque est de perdre de vue ce que recouvrent réellement les décisions prises et leurs effets sur les rapports sociaux.
Nicolas Maxime
[1] George Orwell, 1984, Secker & Warburg, 1949.