Je n’ai pas de parcours universitaire classique, je suis autodidacte. Je suis devenu critique du néolibéralisme, de ses effets économiques, sociaux et culturels. Mes références actuelles sont Emmanuel Todd, René Girard, Jean-Claude Michéa, Dany-Robert Dufour, Bernard Friot, Frédéric Lordon, David Cayla, Coralie Delaume, David Graeber, Michel Feher, Naomi Klein...
Peu importe le résultat des élections présidentielles américains, entre la néoconservatrice libérale Kamala Harris et le paléoconservateur réactionnaire Donald Trump, il n'y a que des différences de principes moraux, les uns se définissant comme progressistes, les autres comme conservateurs.
Ce sont les mêmes serviteurs des marchés financiers qui appliquent les mêmes recettes économiques, des illusionnistes de la société du spectacle (Guy Debord) agitant des slogans pour faire venir à eux des électeurs[1].
Il n'y a rien à espérer de ce côté-là, ceux à gauche ou à droite qui pensent que cette élection va sauver le monde ou faire évoluer les choses ne se rendent pas compte qu'en réalité les Etats-Unis entrent en phase de déclin et avec eux le reste de l'Occident (Emmanuel Todd)[2], une décadence marquée par le sceau de la disparition des valeurs collectives et du bien commun, de l'apogée du nihilisme et de l'hyper-narcissisme.
Nicolas Maxime