Je n’ai pas de parcours universitaire classique, je suis autodidacte. Je suis devenu critique du néolibéralisme, de ses effets économiques, sociaux et culturels. Mes références actuelles sont Emmanuel Todd, René Girard, Jean-Claude Michéa, Dany-Robert Dufour, Bernard Friot, Frédéric Lordon, David Cayla, Coralie Delaume, David Graeber, Michel Feher, Naomi Klein...
C'est le Mélenchon qu'on aime. Lorsque celui-ci ne valide pas les délires décoloniaux et néoféministes de ses compères, lorsque celui-ci défend la souveraineté nationale comme personne ne le fait plus depuis Jean-Pierre Chevènement et Philippe Séguin, lorsqu'il défend une véritable démocratie avec le référendum d'initiative populaire, et lorsque celui-ci s'oppose aux guerres néoconservatrices comme en Palestine ou en Ukraine.
Et surtout lorsqu'il entrevoit une société collectiviste basée sur le gouvernement par les besoins avec l'extension de la Sécurité sociale à l'alimentation et au logement. Oui, ce Mélenchon là, on est nombreux à l'apprécier car c'est celui qui comprend le mieux les aspirations profondes du peuple. Et quoi qu'on pense du personnage et de ses orientations politiques, il reste probablement le dernier homme politique d'envergure de notre époque.
Nicolas Maxime