Je n’ai pas de parcours universitaire classique, je suis autodidacte. Je suis devenu critique du néolibéralisme, de ses effets économiques, sociaux et culturels. Mes références actuelles sont Emmanuel Todd, René Girard, Jean-Claude Michéa, Dany-Robert Dufour, Bernard Friot, Frédéric Lordon, David Cayla, Coralie Delaume, David Graeber, Michel Feher, Naomi Klein...
Primaires de l’Europe Écologie Les Verts : on attend le fond du fond de la politique. Entre Sandrine Rousseau qui souhaite accueillir inconditionnellement tous les réfugiés afghans même ceux qui sont terroristes, des propositions de revenu universel à 900 euros par mois, des revendications identitaires « woke » où l’on finit par hiérarchiser les minorités selon leur degré de discrimination, le débat donne une impression de décalage.
Les Verts apparaissent ainsi souvent éloignés des préoccupations populaires, notamment sur le pouvoir d’achat, l’emploi ou les conditions de vie quotidiennes. Ils contribuent ainsi à rendre l’écologie moins lisible pour une partie de l’électorat, voire à en faire un repoussoir politique.
Pourtant, les enjeux climatiques et la perte de biodiversité sont des urgences bien réelles, qui devraient pouvoir rassembler largement. Le paradoxe est là : une cause centrale pour l’avenir de l’humanité, mais un discours politique qui peine parfois à trouver une traduction simple et audible dans la société faute d’une véritable incarnation.
Nicolas Maxime